Pour qu’une construction soit durable dans le temps, il est indispensable de connaître la nature du terrain sur lequel elle sera construite. C’est d’autant plus le cas pour les constructions réalisées sur terrain argileux, particulièrement sensibles à l’eau.
Pour cela, il est nécessaire de réaliser une étude de sol en amont, afin d’étudier les spécificités du terrain, de tenir compte de ses contraintes et d’éviter toute apparition de désordres. À partir des conclusions qui découleront de l’étude, l’une des préconisations sera peut-être de mettre les fondations hors gel. Explications.
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Avant toute chose, il faut savoir que la profondeur d’ancrage de fondations superficielles doit tenir compte de trois facteurs :
● le niveau à atteindre pour que le taux de travail du sol soit conforme ;
● les caractéristiques du terrain ;
● le climat ambiant.
Le climat permet de déterminer la profondeur d’ancrage nécessaire pour éviter que les fondations ne gèlent. Dans le cas contraire, ces dernières deviendraient alors instables, voire fragiles, car trop sollicitées.
Les conséquences ne sont pas sans risque : en cas de gel, les fondations ne peuvent plus assurer leur fonction de rigidité et de répartition des descentes de charges. Cela favoriserait les risques de fissuration sur les fondations et les murs, voire un risque d’effondrement de la construction.
Le gel touche plus facilement les fondations installées sur sol humide. C’est pourquoi la profondeur à laquelle elles sont réalisées est déterminante.
Seule une expertise de sol peut déterminer avec exactitude la profondeur nécessaire pour prévenir des risques de gel. À noter que cette profondeur se calcule à partir de la surface extérieure du sol.
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